Femme, ton mystère indicible
En florilège se dessine
Au gré de ta grâce divine,
Douce alchimie inaccessible
Ton corps est un matin d’été
Qui ondoie comme un oiseau-lyre,
Temple sacré de l’avenir,
Il transcende l’éternité
Quand la passion étreint ton âme
Et fait tressaillir ta beauté,
Ton être se prend à rêver
Et tu te sens tout feu, si femme !
Femme, ton mystère indicible
En florilège se dessine
Au gré de ta grâce divine,
Douce alchimie inaccessible
Ton corps est un matin d’été
Qui ondoie comme un oiseau-lyre,
Temple sacré de l’avenir,
Il transcende l’éternité
Quand la passion étreint ton âme
Et fait tressaillir ta beauté,
Ton être se prend à rêver
Et tu te sens tout feu, si femme !