Au phénix brûlant je ressemble
Renaissant à mon tour vainqueur
De la profondeur du silence
Avec lui ardent voyageur
Lorsque l'oiseau brillant se glisse
De l'ancien feu son maître lieu
Je fuis la cendre en tous pays
De ma joie et de ses clameurs
Puis je fais chaque jour la nuit
A la fin sur le jour descendre
Il ne me reste pas une heure
De ce labeur de cette envie
Au phénix brûlant je ressemble
Renaissant à mon tour vainqueur
De la profondeur du silence
Avec lui ardent voyageur
Lorsque l'oiseau brillant se glisse
De l'ancien feu son maître lieu
Je fuis la cendre en tous pays
De ma joie et de ses clameurs
Puis je fais chaque jour la nuit
A la fin sur le jour descendre
Il ne me reste pas une heure
De ce labeur de cette envie