Ce ne sont pas les jours qui s'emplissent de sable
Mais ta voix qui se perd dans le mouvant du ciel,
Toute seule, sans effort, sans soupir,
Et ton visage qui s'enfonce,
Terreux et sombre, tel une sculpture de cire.
Ce ne sont pas ces heures qui s'enivrent de sommeil
C'est mon cœur qui somnole et mes yeux qui te veillent.
Ce ne sont pas les jours qui s'emplissent de sable
Mais ta voix qui se perd dans le mouvant du ciel,
Toute seule, sans effort, sans soupir,
Et ton visage qui s'enfonce,
Terreux et sombre, tel une sculpture de cire.
Ce ne sont pas ces heures qui s'enivrent de sommeil
C'est mon cœur qui somnole et mes yeux qui te veillent.